Triathlons et Cols Mythiques

Petites et grandes aventures sur les plus beaux triathlons de France et cols mythiques du Tour

ActualitésBillets d'humeur et réflexion

Breaking news

Un titre un peu énigmatique pour ce qui sera le dernier post de l’année avant les traditionnels bilans.

Alors pourquoi ce titre aussi curieux ?

Tout simplement car je n’ai pas attendu 2026 pour me projeter vers la nouvelle année.

Et comme toute nouvelle année, je réfléchis à ce que pourrait être le nouveau volet sportif à venir.

Et pour 2026, la nouveauté ne viendra pas d’un énième challenge extrême, elle viendra d’ailleurs.

Besoin de retrouver une certaine fraîcheur mentale dans ma pratique, de laisser la place au vide pour créer le manque. Retrouver ce qui me plait dans mes aventures et que je n’ai pas totalement perdu, mais un peu, à savoir les émotions et le plaisir. Casser un côté routinier qui s’installe et qui tue.

Quand le sens s’est égaré en chemin, la spontanéité et l’évidence se perdent. Les heures passées dans la piscine, sur le vélo ou baskets aux pieds deviennent mécaniques.

Endurer et durer est le plus grand des défis. Il est vrai aussi qu’après avoir mené un chemin intéressant et passionnant vers la recherche de mes limites physiques (dans la limite du temps que je m’autorise à allouer au sport dans ma vie), j’ai atteint l’âge critique qui présage la fin de la progression et l’inversion de la courbe.

De ce fait, j’atteins la fin d’un chapitre. Je ne connaitrai jamais mes réelles capacités, il aurait fallu pratiquer plus jeune.

Souvenirs d'aventures spotives


Plus encore que la forme physique, l’un n’allant pas sans l’autre, c’est la force mentale qui se doit également d’être au même niveau. Et cette pause, j’ai le sentiment que c’est davantage le cerveau qui la réclame plutôt que le physique.

J’inspire également à de nouvelles choses. Après avoir eu du mal à retrouver du plaisir en compétition en début de saison, c’est en fait l’aventure qui m’a permis d’en reprendre.

Cette épopée mythique au cœur des Alpes m’a procuré des émotions comme seules les aventures extraordinaires vous le permettent. Cette aventure a inversé la tendance et m’a permis de vraiment apprécier la 2ème partie de ma saison.

En parlant d’émotions, c’est bien cela le cœur du sujet. A force de multiplier les compétitions, j’ai développé une addiction aux émotions. Et ces émotions, pour qu’elles existent, ou même encore plus, qu’elles soient fortes, il faut que le défi me paraisse sur le papier ambitieux ou hors d’atteinte.

Et aujourd’hui, de par la multiplication de mes expériences, de par un corps qui est maintenant préparé à ces efforts, j’en arrive malgré moi à banaliser certaines épreuves que je n’imaginais pas un instant pouvoir réaliser à mes débuts.

Comme dernièrement à Cassis, quand je suis dans un super cadre, que le soleil est au rendez-vous, je prends encore un maximum de plaisir. Mais l’émotion forte vient elle du dépassement, du doute, de s’étonner soi-même. Et malgré 2h33 d’effort intense, je ne peux pas mentir et dire qu’il y a de l’émotion, il y a tout au plus de la satisfaction d’une bonne prestation.

D’où cette volonté de créer du vide, en prenant la décision de ne prendre aucun dossard en compétition pour 2026.

Objectif 2026 : retrouver la dalle, la gnaque ! Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie !

All my sport memories !


Pour autant, les projets qui m’enthousiasment ne manquent pas. Déjà 2 projets qui se dessinent.

L’un est d’accompagner les filles de « Donnons des Elles au vélo ». Il s’agit d’un groupe de filles sélectionné chaque année pour effectuer l’intégralité du parcours du Tour de France à J-1 de la course des professionnels. En plus d’effectuer toutes les étapes à J-1, les filles sont accompagnées de cyclistes amateurs voulant participer à l’aventure d’un jour.

Avec l’ami Pierre, et pourquoi pas d’autres, nous avons donc coché l’étape Auvergnate du 13 juillet 2026 entre Aurillac et le Lioran. Un parcours de 167km et 3900m de dénivelé positif. Et le lendemain, nous pourrons voir les pros à l’œuvre sur ce même tracé.

L’autre projet c’est de retourner pour la 3ème année sur la cyclosportive « La Vache qui rit ». J’y aime l’ambiance, la qualité de l’accueil, les parcours proposés et ce n’est pas très loin.

Bref, la retraite sportive n’a pas encore sonné, c’est juste une petite année de transition hors compétition pour voir si j’ai encore envie d’accrocher des dossards ou non.

A plus tard pour les bilans de l’année 2025 !

4 réflexions sur “Breaking news

  • Et le cyclotourisme, enfin le bikepacking pour toi? Y’a rien au menu cette année!! Dès que je peux je vous dis si je peux en être le 13 juillet!! Et de mon côté, c’est le chiffre 42 à l’honneur! Marathon de Barraquilla pour voir si je peux taper le 3h30 au niveau de la mer, un an et demi après le 3h50 à 2600m d’altitude. Et un trail 42K début juin le plus beau, le plus compliqué de Colombie sur cette distance, le tout dans le Purace une zone encore fortement toucher par les violences!! En tout cas bonne année aventureuse l’amigo!

    Répondre
    • J’ai évoqué uniquement la partie compétition. Pour le reste tout est ouvert, la preuve avec donnons des elles au vélo. Le tout étant d’identifier des aventures qui m’inspirent. 42, moi ce chiffre ne m’inspire que du vert. Bonne course à toi en 2026 !

      Répondre
  • T’inquiètes, on va trouver des trucs sympa à faire, et qui coûtent pas un bras, parce que çà aussi, ça devient un problème 😉

    Répondre
    • Ce n’est pas ce qu’il manque les opportunités, et puis les économies de compétition permettront peut-être de faire rentrer un vélo au garage

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *